Je descendis ainsi du premier de ces cercles au deuxième, qui semble occuper moins de place, mais d’autant plus d’horreur, et dont l’aspect fait peur. [ …] Mais mon guide intervint : « Pourquoi crier ainsi ? N’empêche pas en vain son voyage fatal. On veut qu’il soit ainsi, dans l’endroit où l’on peut ce que l’on veut : pourquoi demander davantage ? »
C’est à partir de là que j’entendis vraiment les cris du désespoir, et que le bruit des pleurs commença tout d’abord à frapper mon oreille.

La divine comédie  CHANT V